Wednesday, November 24, 2010

Lucienne et Samba et leur badinage banal / « ne plus vivre votre mort »

Lucienne et Samba et leur badinage banal

Le badinage entre Lucienne et Samba est un tournant dans la roman. Jusqu’à ce point les conversations a été très sérieux et profonds, concernant la philosophie, la mort, et Dieu. C'est claire que toutes les conversations entre les deux rassemblent ce dialogue.
« Il avait souhaite maintenir la conversation sur la ton badin qu'ils avaient adopte... »
Cette fois-la, la conversation devient sérieuse au cause de la fuite de Lucienne par Samba. Samba a devenu distant de Lucienne, mais il ne sait pas pour-quoi.
« Mais il ne pouvais pas non plus avouer la raison de sa retenu soudaine: l'impossibilite de supporter plus longtemps la tranquille inquisition de ce regard bleu. que la jeune fille avait fixe sur lui depuis les premieres moments de leur rencontre. Que voulait Lucienne? »

A mon avis, Samba ne peut plus avoir une relation personnelle, particulièrement une relation sexuelle. Il considère que le seul relation qui vaut la peine d'avoir, c'est la relation avec Dieu. Les relations humaines sont éclipsé par le rapport religieuse.

« ne plus vivre votre mort »

En conversation avec la famille de Pierre-Louis, Samba explique ses sentiments de l'Ouest. A son avis, les gens de l'ouest sont divorcé de la mort, et ils sont donc séparé de la nature. C'est un hypothèse bizarre car Samba se plaint qu'il est plus confortable, plus sain, et plus loin de la mort. Essentiellement, les Diallobes sont beaucoup plus familières avec la mort, donc ils vivent un vie plus satisfaisant.
« Il me semble qu'au pays des Diallobe l'homme est plus proche de la mort, par exemple. Il vit plus dans sa familiarité. Son existence en acquiert comme un regain d'authenticité »
Le but de la vie dans l'Ouest, c'est de détourner et éluder la mort sans raison. Pour arriver a ce but, il faut adapter l'environment. Les Diallobes respectent l'environment comme ils respectent Dieu. Ils ne pensent pas qu'ils ont le droit d’interférer avec la nature comme les gens de l'Ouest.
Samba croit que la vie de la citoyen Parisienne est vide et détaché, mais les fils de Pierre-Louis ne sont pas d'accord. Ils sont Africaines mais ils ne comprennent pas.
« En somme, dit marc en riant, vous nous plaignez de ne plus vivre votre mort.
L'on rit. »

Wednesday, November 10, 2010

L’Immigré et l’Aliénation et la Liberté de Choix

L’Immigré et l’Aliénation

Samba est plus isolé que jamais quand il habite en France pour raisons nombreux. Premièrement, il est musulman quand toutes les personnages sont chrétiens. A page 123, Samba doit refuser un boisson d'alcool, et ce n'est pas le première fois.

« Samba Diallo était atterre. Il ne comptait pas plus les occasions, depuis son arrive en France ou le refus d'un verre offert avait soudain failli gâcher absurdement les fragiles moments de se premières contacts avec les gens »

Il se distancie de l'alcool, et en même temps, d'un élément social important européen. Pour certaines musulmans en Europe ce n'est qu'une règle mineure, mais pour Samba c'est le Parole de Dieu donc il faut le respecter strictement. Samba est embarrasse par ce fait, et en plus, il a un sentiment de culpabilité au cause de l'effet de ses refus. Il pense que le refus d'un boisson gâche les moments plus amical qui, en générale, nécessitent un verre. Ce isolement, cependant, ne peut être pas un mauvaise chose.
A page 125 Samba décrit les routes possible pour les étudiantes Noirs. C'est ne pas possible d’intégrer complètement dans la société de l’Ouest et rester un Diallobe pur. L'exemple, c'est le Fou. Il a vu le monde de l'Ouest, et il a réalisé certaines chose qui ont le rendu fou. Samba est conscient de ce fait et il tente de résister a le tentation de abandonner ses sources.
Samba dit des étudiantes Noirs:
« Quelquefois, la métamorphose ne s’achève pas, elle nous installe dans l'hybride et nous y laisse. Alors, nous nous cachons, remplis de honte. »
L'isolation est donc nécessaire, comme Samba le sait.

Liberté de Choix

La choix fondamentale dans la roman, c'est la choix entre les écoles. La nouvelle école est plus pratique - on apprend les sciences pour améliorer la sante, la charpenterie pour améliorer les maisons, et les autre chose pour être confortable. En revanche, au foyer on apprend le Parole de Dieu. Ce n'est possible de rester un vrai Diallobe et attendre la nouvelle école. Le chef doit décider entre les deux pour conseiller les Diallobes. Le Maitre, Thierno, ne peut lui offrir un conseil.

Le Matérialisme et la mort de Dieu


C'est l’opinion du chevalier que la mort de Dieu est le résultat de la production de plus qu'on a besoin. La production par quelqu’un de l'alimentation pour vivre, comme les Diallobes, est naturelle. On est donc avec Dieu, et par conséquent, heureux. L’épitomé de ce mode de vie dans L’Aventure Ambiguë est le maitre Thierno:

« Il consacrait aux travaux des champs le strict minimum de son temps et ne demandait pas a la terre plus qu'il ne faut pour sa nourriture, extrêmement frugale... »

En revanche, les pays Blancs essayent sans arrête de produire plus. A l'avis du chevalier, les étrangères blancs sont moins heureux que jamais, malgré le fait qu'on a plus que jamais. Le problème, dit il, c'est qu'ils ont tourné le dos sur Dieu.

« En même temps que le travail se passe de la vie humaine, en même temps il cesse d'en faire sa visée finale de faire cas de l'homme. L'homme n'a jamais été aussi malheureux qu'en ce moment ou il accumule tant. »

Le chevalier croit que l'abandonnement (ou la mort) de Dieu est « la mort de l'homme ». Le de le mot « mort » n'est pas claire. Dieu, naturellement, ne peut mourir en même façon d'un homme. Peut être il parle de l’Apocalypse, ou peut être il décrit une mort spirituelle. C'est claire que le chevalier a de la pitié pour les Blancs, et en même temps il a peur de l'avenir. Il croit qu'il faut préserver le mode de vie actuelle pour préserver l'homme, mais son fils attend l’école nouvelle, un symbole de la matérialisme de l’Ouest.
Le grand différence entre les Diallobes et les Européens, c'est que les Diallobes sont beaucoup plus primitifs que les Européens au cause de leur spiritualité. Dans la pays des Diallobes, il n y a pas les routes, les voitures ni les autres technologies moderne. En fait, le plupart des Diallobes n'ont pas les chaussures. On est donc avec Dieu, et par conséquent, heureux.
L’épitomé de ce mode de vie dans L’Aventure Ambiguë est le maitre Thierno:

« Il consacrait aux travaux des champs le strict minimum de son temps et ne demandait pas a la terre plus qu'il ne faut pour sa nourriture, extrêmement frugale... »

Les Diallobes sont assez choquées par le mode de vie des Européens, et en mémé temps ils sont intriguées. Les Européens ont le pouvoir de bâtir des bâtiments beaucoup plus grands et plus forts que ceux des Diallobes, et en plus ils peuvent tenir ces familles en façon très confortable. Mais a l'avis du chevalier, les étrangères blancs sont moins heureux que jamais, malgré le fait qu'on a plus que jamais. Le problème, dit il, c'est qu'ils ont tourné le dos sur Dieu.

« En même temps que le travail se passe de la vie humaine, en même temps il cesse d'en faire sa visée finale de faire cas de l'homme. L'homme n'a jamais été aussi malheureux qu'en ce moment ou il accumule tant. »


Tuesday, November 2, 2010


A page 107 Samba réfléchit a la question de travaille et Dieu - Comment-on peut justifier le travail au lieu de prière? Il déduit qu'on ne peut pas travailler et prier (correctement) parallèlement donc le travail est contre le Dieu.

« Je ne peux pas lutter, travailler pour vivre, pour faire vivre ma famille, et en même temps être pleinement avec Dieu. Mon Maitre au Foyer-Ardent prie toujours, sauf quand il cultive la terre. Il est vrai qu'il chante encore des litanies. Mais, il ne prie pas de la mémé façon que quand il est au foyer, sur son tapis de prières »

C'est une question valide dans la contexte, et c'est une bonne exemple des pensées de Samba. Comme d'habitude, le chevalier a la solution - le travail pour vivre est, en gros, une prière en soi. La vie a une valeur dans les yeux de Dieu donc le travail pour le préserver a une valeur inhérente. Mais travailler pour accumuler les moyens de vivre est tout le contraire, c'est un péché.

« Il en est du travail comme de l'acte sexuel. Tous deux visent la perpétuation de l’espèce. Mais tous deux peuvent avoir leur perversion... »

Le Fou

Le fou est un personnage tragique. Le livre dit que « il prétendait qu'il revenait du pays des Blancs », donc ses histoires sont douteuses, mais il apparait clairement que certaines sont vrai. Par exemple, il décrit réalistement une scène urbain européen:

« Sur l’asphalte dur, mon oreille exacerbée, mes yeux avides guettèrent, vainement, le tendre surgissement d'un pied nu. Alentour, il n'y avait aucun pied. Sur la carapace dure, rien que le claquement d'un millier des coques dures. »

Ses histoires créent un sens d'un damnation imminente, particulièrement pour Samba. C'est intéressant que les autres personnages ne prennent lui au sérieux - c'est un aspect de son personnage tragique - car ses histoires sont une mise en garde contre l'avenir matérialiste pour Samba et les Diallobes.