C'est l’opinion du chevalier que la mort de Dieu est le résultat de la production de plus qu'on a besoin. La production par quelqu’un de l'alimentation pour vivre, comme les Diallobes, est naturelle. On est donc avec Dieu, et par conséquent, heureux. L’épitomé de ce mode de vie dans L’Aventure Ambiguë est le maitre Thierno:
« Il consacrait aux travaux des champs le strict minimum de son temps et ne demandait pas a la terre plus qu'il ne faut pour sa nourriture, extrêmement frugale... »
En revanche, les pays Blancs essayent sans arrête de produire plus. A l'avis du chevalier, les étrangères blancs sont moins heureux que jamais, malgré le fait qu'on a plus que jamais. Le problème, dit il, c'est qu'ils ont tourné le dos sur Dieu.
« En même temps que le travail se passe de la vie humaine, en même temps il cesse d'en faire sa visée finale de faire cas de l'homme. L'homme n'a jamais été aussi malheureux qu'en ce moment ou il accumule tant. »
Le chevalier croit que l'abandonnement (ou la mort) de Dieu est « la mort de l'homme ». Le de le mot « mort » n'est pas claire. Dieu, naturellement, ne peut mourir en même façon d'un homme. Peut être il parle de l’Apocalypse, ou peut être il décrit une mort spirituelle. C'est claire que le chevalier a de la pitié pour les Blancs, et en même temps il a peur de l'avenir. Il croit qu'il faut préserver le mode de vie actuelle pour préserver l'homme, mais son fils attend l’école nouvelle, un symbole de la matérialisme de l’Ouest.
Le grand différence entre les Diallobes et les Européens, c'est que les Diallobes sont beaucoup plus primitifs que les Européens au cause de leur spiritualité. Dans la pays des Diallobes, il n y a pas les routes, les voitures ni les autres technologies moderne. En fait, le plupart des Diallobes n'ont pas les chaussures. On est donc avec Dieu, et par conséquent, heureux.
L’épitomé de ce mode de vie dans L’Aventure Ambiguë est le maitre Thierno:
« Il consacrait aux travaux des champs le strict minimum de son temps et ne demandait pas a la terre plus qu'il ne faut pour sa nourriture, extrêmement frugale... »
Les Diallobes sont assez choquées par le mode de vie des Européens, et en mémé temps ils sont intriguées. Les Européens ont le pouvoir de bâtir des bâtiments beaucoup plus grands et plus forts que ceux des Diallobes, et en plus ils peuvent tenir ces familles en façon très confortable. Mais a l'avis du chevalier, les étrangères blancs sont moins heureux que jamais, malgré le fait qu'on a plus que jamais. Le problème, dit il, c'est qu'ils ont tourné le dos sur Dieu.
« En même temps que le travail se passe de la vie humaine, en même temps il cesse d'en faire sa visée finale de faire cas de l'homme. L'homme n'a jamais été aussi malheureux qu'en ce moment ou il accumule tant. »
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