Lucienne et Samba et leur badinage banal
Le badinage entre Lucienne et Samba est un tournant dans la roman. Jusqu’à ce point les conversations a été très sérieux et profonds, concernant la philosophie, la mort, et Dieu. C'est claire que toutes les conversations entre les deux rassemblent ce dialogue.
« Il avait souhaite maintenir la conversation sur la ton badin qu'ils avaient adopte... »
Cette fois-la, la conversation devient sérieuse au cause de la fuite de Lucienne par Samba. Samba a devenu distant de Lucienne, mais il ne sait pas pour-quoi.
« Mais il ne pouvais pas non plus avouer la raison de sa retenu soudaine: l'impossibilite de supporter plus longtemps la tranquille inquisition de ce regard bleu. que la jeune fille avait fixe sur lui depuis les premieres moments de leur rencontre. Que voulait Lucienne? »
A mon avis, Samba ne peut plus avoir une relation personnelle, particulièrement une relation sexuelle. Il considère que le seul relation qui vaut la peine d'avoir, c'est la relation avec Dieu. Les relations humaines sont éclipsé par le rapport religieuse.
« ne plus vivre votre mort »
En conversation avec la famille de Pierre-Louis, Samba explique ses sentiments de l'Ouest. A son avis, les gens de l'ouest sont divorcé de la mort, et ils sont donc séparé de la nature. C'est un hypothèse bizarre car Samba se plaint qu'il est plus confortable, plus sain, et plus loin de la mort. Essentiellement, les Diallobes sont beaucoup plus familières avec la mort, donc ils vivent un vie plus satisfaisant.
« Il me semble qu'au pays des Diallobe l'homme est plus proche de la mort, par exemple. Il vit plus dans sa familiarité. Son existence en acquiert comme un regain d'authenticité »
Le but de la vie dans l'Ouest, c'est de détourner et éluder la mort sans raison. Pour arriver a ce but, il faut adapter l'environment. Les Diallobes respectent l'environment comme ils respectent Dieu. Ils ne pensent pas qu'ils ont le droit d’interférer avec la nature comme les gens de l'Ouest.
Samba croit que la vie de la citoyen Parisienne est vide et détaché, mais les fils de Pierre-Louis ne sont pas d'accord. Ils sont Africaines mais ils ne comprennent pas.
« En somme, dit marc en riant, vous nous plaignez de ne plus vivre votre mort.
L'on rit. »
No comments:
Post a Comment